Un produit est dit bio parce que reconnaissable grâce aux labels qui le certifient comme tel (AB, Eurofeuille, Demeter, Nature et Progrès,...). Dans le cas du café bio les garanties portent sur le non-recours aux engrais chimiques et pesticides de synthèse, à l'absence d'OGM, au principe de rotation des cultures qui permet de favoriser la fertilité et l'activité biologique... La gamme des cafés bio d'Un Amour de Café est certifiée par Ecocert et pour certains d'entre eux, contrôlés par Capinov pour vérifier le taux de l'ensemble des pesticides connus à ce jour. Nous portons la même attention sur le choix de tous nos produits bio : thés, tisanes et infusions, sirops d'érable, ...La torréfaction est le processus de cuisson du grain de café. Il joue un rôle primordial dans l'obtention d'un café de qualité. Lors de la torréfaction le grain de café vert est amené au degré près, à la température qui lui permettra d'exhaler tous ses arômes. Il existe deux façons de torréfier : l'industrielle et l'artisanale. La méthode de torréfaction industrielle opère une cuisson à une température comprise entre 400 et 1000 degrés pendant moins de 8 minutes. Cette technique de torréfaction dite « flash » ne permet d'obtenir que 30% des arômes définitifs du café. Un Amour de café utilise la méthode de torréfaction artisanale. Plus douce, elle respecte le produit et s'effectue à moins de 200 degrés sur une vingtaine de minutes. La faible quantité de grains torréfiés permet un meilleur rendu qualitatif. Le café ainsi torréfié garde tous ses arômes. Cette torréfaction est celle privilégiée pour des grands crus tels que le Moka Sidamo d'Ethiopie ,du Coatepec du Mexique, ou de l'Excselo de Colombie.

Des labels et des attentes

Des labels et des attentes

Avant même de s'interroger sur la nature et/ou la transparence d'un label, il convient tout d'abord de connaître ses propres attentes.
Que cherche-t-on en tant que consommateur : qualité, préservation de l'environnement et de sa santé ? Contribution à la réduction de l'écart des niveaux de vie entre les populations ? Respect des conditions d'élevage saines ? Mise en avant des productions locales ?...

La tendance actuelle pour les labels consiste à répondre, chacun à leur façon, à l'une ou plusieurs des attentes propres aux différents profils de consommateurs. Il paraît évident que l'idéal serait l'existence d'un ou plusieurs label(s) certifiant le plus de critères possibles ; cependant ces critères étant souvent vus comme des contraintes par les différents acteurs (producteurs, intermédiaires, distributeurs,...), nous devons nous contenter de garanties parfois considérées comme limitées.
Reste à la charge du consommateur de tracer son propre sentier dans une jungle où chaque label présente ses avantages et ses inconvénients. Alors, adepte du bio ou fervent défenseur des valeurs du commerce éthique ? Beaucoup nous dirons que rien n'est incompatible, car s'il est un principe indéniable de la consommation responsable, c'est bien que « lorsqu'on veut, on peut ! ».



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